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ITAPARICA
Départ mouvementé de Salvador avec un orin de pendille
hors d’usage pris dans l’hélice en quittant notre place
à la marina et un petit choc avec le voisin en acier :
éh bien, pour une fois c’est le pot de terre qui a gagné
(Pythéas n’a rien !).
Le capitaine n’avait vérifié que la ceinture, pas
les bretelles…Bravo !
Le plongeur spécialiste du nettoyage de l’hélice officiait
et tout rentrait dans l’ordre ; merci Eric !
Les petits ennuis n’étaient pas fini pour autant et la pompe
hydraulique de barre faisait quelques caprices qui devraient être
réglés aisément et le mouillage agréable d’Itaparica
le faisait vite oublier.
Une courte visite en buggy nous faisait découvrir l’intérieur
de l’île :
-la vieillle ville coloniale et sa place avec les restaurants préférés
de l’équipage ;
-les ruines d’une des plus vieilles églises de l’état
de Bahia envahie par des arbres gigantesques ressemblant à des
fromagers (en fait ils contribuent aujourd’hui à maintenir
les murs droits !) ;
-et, un village de pécheurs, utilisant encore des pirogues creusées
dans des troncs d’arbres, dont la pauvreté digne mettait
le capitaine mal à l’aise. Peut être est-il trop sensible
ou un peu snob ?
La journée se terminait par une « crabe & poissons frits
partie » dans une buvette en planches sur la plage face à
l’océan et Salvador où nous pouvions choisir nos crabes
vivants et les faire passer à la casserole !
Avant de quitter Itaparica, Eric affirmait ses talents d’apnéiste
en changeant les anodes et nettoyant la coque. Comment Pythéas
va-t-il vivre sans lui ?
Retour à Salvador sous un temps de chien brésilien, grains
blancs sur grains blancs, et amarrages à Bahia Marina où
comme par hasard nous retrouvons nos amis d’Ilo !
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