Album Internet 
 

< page précédente - page 1/2 - page suivante >


ITAPARICA

Départ mouvementé de Salvador avec un orin de pendille hors d’usage pris dans l’hélice en quittant notre place à la marina et un petit choc avec le voisin en acier :
éh bien, pour une fois c’est le pot de terre qui a gagné (Pythéas n’a rien !).
Le capitaine n’avait vérifié que la ceinture, pas les bretelles…Bravo !
Le plongeur spécialiste du nettoyage de l’hélice officiait et tout rentrait dans l’ordre ; merci Eric !

Les petits ennuis n’étaient pas fini pour autant et la pompe hydraulique de barre faisait quelques caprices qui devraient être réglés aisément et le mouillage agréable d’Itaparica le faisait vite oublier.
Une courte visite en buggy nous faisait découvrir l’intérieur de l’île :
-la vieillle ville coloniale et sa place avec les restaurants préférés de l’équipage ;
-les ruines d’une des plus vieilles églises de l’état de Bahia envahie par des arbres gigantesques ressemblant à des fromagers (en fait ils contribuent aujourd’hui à maintenir les murs droits !) ;
-et, un village de pécheurs, utilisant encore des pirogues creusées dans des troncs d’arbres, dont la pauvreté digne mettait le capitaine mal à l’aise. Peut être est-il trop sensible ou un peu snob ?
La journée se terminait par une « crabe & poissons frits partie » dans une buvette en planches sur la plage face à l’océan et Salvador où nous pouvions choisir nos crabes vivants et les faire passer à la casserole !

Avant de quitter Itaparica, Eric affirmait ses talents d’apnéiste en changeant les anodes et nettoyant la coque. Comment Pythéas va-t-il vivre sans lui ?

Retour à Salvador sous un temps de chien brésilien, grains blancs sur grains blancs, et amarrages à Bahia Marina où comme par hasard nous retrouvons nos amis d’Ilo !

 
 
 

< page précédente - page 1/2 - page suivante >

Retour

réalisé avec Album Internet