Apres le retour du capitaine la météo n’a pas été
clémente : une dépression s’est installée sur Madère
et ne semble pas vouloir en bouger.
De plus nous avons quelques problèmes pour récupérer des
cartes météo à l’aide de la BLU que le capitaine
veut régler im-pé-ra-ti-ve-ment avant de partir sur Madère.
Le connaissant nous savons que cela va prendre au moins deux ou trois jours
de plus…Aux dernières nouvelles, il aurait commandé à
Monaco Radio un système Iridium marinisé : plus on prend de l’age,
plus les jouets sont gros !
Nous avons donc profité de ce temps libre pour approfondir notre connaissance du Portugal :
Cascais,
le Saint Trop portugais : grosses villas, grosses voitures…!.
Comme à St Trop, les gens sont peu aimables, sourient fort peu ; ils
sont loin d’être aussi accueillants qu’en Espagne. Cette petite
ville reste quand même un endroit agréable pour buller…mais
pas trop longtemps ! A la Corogne, nous avions le sentiment de faire partie
du paysage, ici celui d’être des touristes.
Lisbonne est un ville très agréable : petites rues qui descendent et montent, cafés avec terrasses et vue panoramique sur la ville et le Tage, avec de beaux bâtiments. Les Lisbonnais(es) sont plus souriant(e)s que leurs voisin(e)s de Cascais mais il reste des efforts à faire ; le capitaine prétend que nous faisons peur aux filles bien élevées….
Une des villes les plus sympa est Sintra.
C’est une ville superbe à visiter entre ses petit palais, manoirs
et églises.
Mais le clou du spectacle reste le Château des Maures construit par les
arabes au 9ème siècle et le Palais de Pena assez spectaculaire
et kitch, faisant penser à un château de Lords of The Rings ! C’est
vrai qu’il date du siècle dernier…
Ne pas oublier les chauffeurs de bus qui se prennent pour Alonso sur des routes
certes sublimes mais dangereuses : moins de 10cm entre le rétro et les
rochers dans les virages sans visibilité, le tout au taquet… ;
le capitaine en était stressé !
N'ayant vraiment pas grand chose à faire à Cascais, nous avons loué une voiture pour se balader le long de la côte et aller à Porto.
Le premier essai pour atteindre Porto fut un échec: une tempête de neige s'est abattu sur le Portugal... autoroute fermée, pas mal d'accidents peu grave (les Portugais ne savent pas conduire sous la neige et continuent à "coller au cul"). Nous avons donc atterri à Fatima afin de continuer notre pèlerinage commencé à Santiago! Hormis le sanctuaire et, une grotte découverte il y à 30 ans qui est assez impressionnante, Fatima n'a aucun intérêt. Retour sur Cascais en passant par la côte.
Deuxième essai pour Porto...départ avec 3 heures retard (normal pour notre capitaine...). Porto, la deuxième ville du pays n'est pas tres grande et notre rapide balade ne nous laisse pas emerveillés. La remonté du Douro (malheureusement en voiture et non en bateau) est assez joli. notre arrivé tardive dans la région ne nous à pas permis de bien la visiter car la nuit est vite tombée...
Le capitaine à enfin reçu son jouet...son téléphonne satellite Iriduim qui permet d'appeler et de se faire appeler, de recevoir et envoyer des mails et des cartes météos n'importe ou dans le monde. N° de tel: 88 16 41 42 52 80.
Pierre devant être dans un mois aux Antilles pour le convoyage d'un bateau
vers la France il nous a quitté et a trouvé un embarquement qui
va directement aux Antilles.
Globalement cette région du Portugal est belle mais moins accueillante
que la Galice où nous avions été gâtés par
un accueil plus que festif.
Les portugaises sont plus réservées que leurs voisines espagnoles,
mais nous ne sommes pas dans une ville universitaire. Quel dommage!